
La fin du jeu du chat et de la souris en cybersécurité ?
Depuis l’invention d’internet, les cybercriminels et les équipes de cyberdéfense sont constamment engagés dans un jeu sans fin du chat et de la souris. Les attaques sophistiquées se multiplient, les techniques de piratage évoluent constamment et les entreprises doivent faire face à des défis toujours renouvelés pour protéger leurs données et leur infrastructure. Cependant, une lueur d’espoir se dessine à l’horizon. Avec l’émergence de nouvelles technologies et de nouvelles approches en matière de sécurité, nous nous dirigeons vers une ère où ce jeu dangereux pourrait finalement prendre fin.
Une approche préventive en plus d’une installation curative
L’approche réactive traditionnelle de la cybersécurité ne suffit plus. Attendre une attaque pour identifier et bloquer le malware pour ensuite essayer de réparer les dommages n’est plus une solution durable. Les entreprises doivent plutôt mettre en œuvre une approche proactive axée sur la prévention.
A titre d’exemple, il se crée chaque mois plus de 13 millions de domaines malicieux (contenant des malwares ou autres contenus pouvant porter préjudice). Avec un tel volume de nouveaux contenus, souvent éphémères ou crées peu de temps avant les attaques, les outils traditionnels qui maintiennent une base de données de menaces, sont rapidement dépassés et ne sont plus à jour.
Faire face à ce grand nombre de contenus malveillants implique d’investir dans des technologies de sécurité nouvelles et des solutions qui peuvent détecter et atténuer les menaces avant qu’elles ne se heurtent à vos systèmes.
Les passerelles de sécurité web (SWG) sont en première ligne de ces attaques et configurés en liste blanche montrent une excellente efficacité face à cette menace. Elles permettent de limiter les accès à des domaines dont le contenu et la légitimité ont dûment été vérifiés auparavant. Avec cette approche, tout domaine non-reconnu et ne figurant pas dans la liste blanche est considéré comme risqué et devient bloqué. Un excellent moyen de faire face aux grands nombres de domaines de hameçonnage éphémères.
De plus, il est essentiel d’adopter un système de défense multicouche qui combine technologie, éducation et politique. Se contenter d’un seul outil qui supervise plusieurs aspects de défense – par exemple firewall, IPS, filtrage sur la même machine – laisse des lacunes vulnérables que les cybercriminels exploitent aisément. En séparant divers éléments spécialisés, comme les pare-feu, les systèmes de détection d’intrusion, les xDRs et le chiffrement et la formation des employés, les entreprises peuvent créer une infrastructure de sécurité robuste qui minimise considérablement le risque succès des cyberattaques.
Récolter le pouvoir de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage machine
Avec l’apparition de ChatGPT, L’intelligence artificielle (AI) et l’apprentissage machine (ML) se sont démocratisés et sont devenus des outils puissants pour lutter contre les cybermenaces. Ces technologies de pointe permettent aux entreprises de trouver des solutions intelligentes qui apprennent et s’adaptent continuellement à de nouveaux modèles d’attaque.
AI et ML peuvent aider de diverses façons, comme par exemple, détecter les anomalies et les comportements suspects pour prédire et prévenir les menaces futures. En analysant de vastes quantités de données en temps réel, ces technologies peuvent identifier les risques potentiels et prendre des mesures immédiates avant tout dommage. La plupart des outils modernes, notamment les EDR/XDR mettent déjà à contribution des approches à base d’IA pour prévenir plus efficacement des attaques.
La cybersécurité est un sport d’équipe
La cybersécurité est un sport d’équipe, et les entreprises ne peuvent plus combattre cette bataille seule. Le partage des renseignements, des meilleures pratiques et des connaissances sur les dernières menaces peut permettre à toutes les parties de garder un pas d’avance sur les criminels. Les CTI modernes permettent de mettre en commun des informations CERT, des règles YARA ou SIGMA pour identifier des traces ou des comportements correspondant à des activités connues de cyber-criminalité.
Longtemps cantonné à des îlots où chaque société fonctionnait avec des informations fermées, l’environnement change avec des initiatives de partage comme par exemple le projet OpenCTI de l’ANSSI ou MISP Project.
Construire une culture de cybersécurité
En ce qui concerne la cybersécurité, chaque employé de votre organisation joue un rôle crucial. Ils sont la première ligne de défense contre les cyberattaques. L’éducation et l’autonomisation de votre personnel pour reconnaître et signaler les activités suspectes sont primordiales pour maintenir un environnement sécurisé.
Les programmes de formation en cours et les campagnes de sensibilisation sont des éléments essentiels de la mise en place d’une culture de la cybersécurité. En veillant à ce que tous les employés comprennent les risques et sachent comment réagir de manière appropriée, les entreprises peuvent créer un front uni contre les cybermenaces.
Les employés des entreprises sont souvent les points d’entrée les plus vulnérables pour les cybercriminels. En les éduquant sur les bonnes pratiques de sécurité en ligne, en les sensibilisant aux risques et en renforçant leur vigilance, nous pouvons réduire considérablement les opportunités pour les attaques réussies.
Les services de sensibilisation à l’hygiène informatique se sont démocratisés dernièrement. On peut par exemple citer le MOOC de l’ANSSI ainsi que d’autres outils comme Olfeo Awareness.
Le jeu de chat et de souris entre cybercriminels et entreprises est loin d’être terminé. Cependant, avec une approche proactive et holistique de la cybersécurité, combinée avec le pouvoir de l’intelligence artificielle et de fortes collaborations, les entreprises constatent des progrès considérables.
Pour votre stratégie de cybersécurité, il s’agit de mettre en place une protection en temps réel pour distinguer les flux réseau légitimes des flux suspects qui doivent être filtrés par le serveur DNS et ainsi assurer une protection optimale du système d’information.
La passerelle de sécurité web Olfeo répond précisément à ce besoin et propose plusieurs modes d’intégration que l’on peut mettre en œuvre très rapidement. Cela permet d’activer un service de filtrage DNS qui va contenir les utilisateurs et les accès, que ce soit pour des équipements non maîtrisés ou des équipements connectés, et appliquer des règles de filtrage. Grâce à la qualité de la base URL Olfeo, les 2% de sites web inconnus sont bloqués au niveau du serveur DNS.
Pour votre stratégie de cybersécurité, il s’agit de mettre en place une protection en temps réel pour distinguer les flux réseau légitimes des flux suspects qui doivent être filtrés par le serveur DNS et ainsi assurer une protection optimale du système d’information.
La passerelle de sécurité web Olfeo répond précisément à ce besoin et propose plusieurs modes d’intégration que l’on peut mettre en œuvre très rapidement. Cela permet d’activer un service de filtrage DNS qui va contenir les utilisateurs et les accès, que ce soit pour des équipements non maîtrisés ou des équipements connectés, et appliquer des règles de filtrage. Grâce à la qualité de la base URL Olfeo, les 2% de sites web inconnus sont bloqués au niveau du serveur DNS.
Le filtrage web reste un des piliers d’une stratégie de cybersécurité et l’UTM ne peut pas tout (bien faire)
Aujourd’hui, on ne peut plus être serein en matière de cybersécurité, les attaques sont inévitables et les malwares peuvent bloquer le bon fonctionnement de l’entreprise comme cela a été le cas cette année pour le groupe agroalimentaire Fleury Michon qui a été suffisamment touché pour devoir déconnecter l’ensemble de ses systèmes afin d’éviter la propagation de la menace. Le filtrage web et le déchiffrement SSL-TLS des flux HTTPS qui contribuent à mieux détecter les codes malveillants sont donc essentiels pour une stratégie de cybersécurité performante.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier la dimension juridique et de responsabilité légale liées à l’utilisation d’internet qui font partie des enjeux du filtrage web. Les UTM qui s’appuient sur des catégories internationales ne permettent pas de bénéficier du même niveau de qualité que notre base d’URL construite par une équipe française depuis 16 ans. La conséquence est souvent que le manque de finesse des catégories et des URL bloque de manière abusive certains sites, classés à tort dans la mauvaise catégorie par les robots. Avec Olfeo, le site de la mairie de Pornic ou celui de Paris-expo ne sera pas classé en pornographie et un médecin faisant des recherches sur le système reproducteur masculin ne sera pas bloqué. Au contraire, il y a énormément de catégories différentes dans Olfeo et la granularité des URL est très appréciée par nos clients pour personnaliser leurs règles utilisateurs.

