Les nombreuses portes ouvertes offertes par Internet représentent également un enjeu majeur en termes de fuite d’informations.
Outre le risque d’intrusion par des logiciels malveillants abordé dans la partie sécurité des enjeux, l’utilisateur peut être, volontairement ou involontairement la source de fuites d’informations.
La généralisation de l'utilisation des plateformes Web 2.0 y participe d’ailleurs très largement : envoi d’informations confidentielles par messagerie, chat, réseaux sociaux, … les amis-ennemis de Facebook prêt à bondir sur des informations stratégiques d’une entreprise confiées par inadvertance sur son « mur », …
Ce qui est communément admis et fait partie des bonnes pratiques est la mise en place d’une charte informatique qui détaille les bonnes pratiques, les interdictions et les sanctions.
La charte est un premier rempart afin de responsabiliser les utilisateurs dans leurs usages de ces plateformes aussi bien pour limiter les risques de fuite d'informations que les risques liés à l'e-réputation de l'entreprise.
De plus en plus d'entreprises rédigent une charte spécifique "Web 2.0" afin d'aborder aussi bien les conditions d'utilisation de ces médias en entreprise que les bonnes pratiques concernant les communications des salariés sur l'entreprise, qu'ils agissent sur le lieu de travail ou en dehors.
Le deuxième rempart complémentaire et essentiel est la solution technique qui permet de définir finement les droits spécifiques des utilisateurs ou groupes d'utilisateurs sur ces médias.